PARIS EN PAPIER

Visiteur assidu des musées parisiens, Wong Wa a pensé mettre en image sa vision du paysage qui s’offre à lui lorsqu’il sort du musée. Il affectionne particulièrement ces journées de fin d’automne ou d’hiver et ce moment unique, entre chien et loup, où le jour et la nuit se rencontrent, s’affrontent, donnant à la lumière ambiante une douceur, une « coloratur », un effet ouaté comme quelque chose de flou, de délétère qui bascule au moment où s’allument les réverbères. Alors les lumières deviennent plus crues, les ombres plus noires, les silhouettes ont des contours plus nets. Ce contraste violent ouvre la porte à l’imaginaire, à la création.

Après un rapide croquis sur place, le jeu consistera à explorer les impressions, les sensations d’alors afin de recréer non pas le paysage entre-aperçu, mais une nouvelle vision, un « Paris autrement » loin des approches réalistes ou photographiques, loin aussi de l’idée que l’artiste s’était faite de ce paysage au moment où il l’appréhendait. A mille lieues de la reproduction, de l’imitation, un art plus expressionniste. 

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